Et si c'était la fin ? Comme quoi toutes les choses ont une fin.

Et si c'était la fin ? Comme quoi toutes les choses ont une fin.



Je crois que je ne t'aime plus.
Je te regarde et je ne vois plus rien.
Tes pas ne laissent plus de traces à coté des miens.
Je ne t'en veux pas, je ne t'en veux plus,
Je n'ai juste plus d'incendie au fond du ventre c'est comme ça..


# Enviado el martes 31 de marzo de 2009 12:54

<< Et toi tu doutes ... Tellement perdu, amoureux, éperdument amoureux.Tu n'sais pas, ou du moins plus.Tu serai prêt à tout.A tout pour elle.A tout pour son bonheur ... Et le tient dans tout ça ? Comment te faire comprendre l'incompréhensible, comment te faire comprendre l'erreur que tu es sur le point de commettre, l'absurdité que tu vas ... connaître ? Y'a rien à dire, tu n'veux pas ouvrir les yeux, ou du moins tu tentes de les garder fermé jusqu'au bout, jusqu'au bout de ta folie, de ton "envie" ? C'est vraiment c'que tu veux ? Parce que le pire, c'est que je suis persuadée que toi-même tu sais que ce que tu vas faire est d'un grand n'importe quoi.Que t'es prêt à tout quitter, que ta vie sera peut-être gachée à cause d'une ... fille ? Et si c'était JUSTE une simple fille, et non celle de ta vie comme tu le prétends ? Prêt à tout abandonner, à tout lâcher, à tout quitter pour une seule personne...Prêt à peut-être renoncer à ton bonheur de façon à ce que le sien soit au-dessus des limites de l'imaginable.Et ce gouffre dans lequel tu vas sûrement t'enfoncer ... ce gouffre si noir si sombre si tout ... Tu choisis certainement une mauvaise route alors que tu as l'opportunité de choisir celle du bonheur, des rires et des ... pleurs ? Tu t'entêtes à persuader tout le monde mais surtout ta propre personne que ton bonheur est là-bas, que ton v½ux le plus cher est d'être dans ses bras, que tout ce que tu désires c'est passer ta vie à ses côtés... et tu mens ? et tu te mens ... ? On a toujours le choix, toujours la possibilité de capturer le bonheur à jamais, on est seul maître de soi-même, seul maître de toi, seul maître de "ça".La vie n'est qu'éphémère ... il faut choisir la voix qui te mènera vers le bonheur et non celle qui te conduira en plein dans l'erreur. ( Réfléchis, il sera sûrement trop tard lorsque tu voudras faire demi-tour ... ) >>

 << Et toi tu doutes ... Tellement perdu, amoureux, éperdument amoureux.Tu n'sais pas, ou du moins plus.Tu serai prêt à tout.A tout pour elle.A tout pour son bonheur ... Et le tient dans tout ça ? Comment te faire comprendre l'incompréhensible, comment te faire comprendre l'erreur que tu es sur le point de commettre, l'absurdité que tu vas ... connaître ? Y'a rien à dire, tu n'veux pas ouvrir les yeux, ou du moins tu tentes de les garder fermé jusqu'au bout, jusqu'au bout de ta folie, de ton "envie" ? C'est vraiment c'que tu veux ? Parce que le pire, c'est que je suis persuadée que toi-même tu sais que ce que tu vas faire est d'un grand n'importe quoi.Que t'es prêt à tout quitter, que ta vie sera peut-être gachée à cause d'une ... fille ? Et si c'était JUSTE une simple fille, et non celle de ta vie comme tu le prétends ? Prêt à tout abandonner, à tout lâcher, à tout quitter pour une seule personne...Prêt à peut-être renoncer à ton bonheur de façon à ce que le sien soit au-dessus des limites de l'imaginable.Et ce gouffre dans lequel tu vas sûrement t'enfoncer ... ce gouffre si noir si sombre si tout ... Tu choisis certainement une mauvaise route alors que tu as l'opportunité de choisir celle du bonheur, des rires et des ... pleurs ? Tu t'entêtes à persuader tout le monde mais surtout ta propre personne que ton bonheur est là-bas, que ton v½ux le plus cher est d'être dans ses bras, que tout ce que tu désires c'est passer ta vie à ses côtés... et tu mens ? et tu te mens ... ? On a toujours le choix, toujours la possibilité de capturer le bonheur à jamais, on est seul maître de soi-même, seul maître de toi, seul maître de "ça".La vie n'est qu'éphémère ... il faut choisir la voix qui te mènera vers le bonheur et non celle qui te conduira en plein dans l'erreur. ( Réfléchis, il sera sûrement trop tard lorsque tu voudras faire demi-tour ... )  >>
Tu vois, ce fut écrit le 15 Novembre 2007, nous sommes aujourd'hui le 15 février 2009. Et ce 15 février 2009, tu te rends compte que j'avais raison. Prends-toi un peu en main.. et relève la tête.

# Enviado el domingo 15 de febrero de 2009 11:36

Je connais ses faiblesses. Je connais ces quelques failles qui l'empêchent d'avancer. Je connais ses points forts et ses points faibles. Je connais les mots qu'il faut dire pour le faire rire, ou bien même ceux qu'il suffit de prononcer pour que l'un de ses sourires se dessine. Je connais les mots qu'il ne faut pas dire, et ceux qu'il faut à tout prix sortir. En un simple regard on peut se dire tellement de choses, en un simple sourire on peut comprendre une infinité de détails, en un simple geste on peut prévoir la réaction de l'autre. Et ça j'en suis fière. Vous savez pourquoi ? Parce que depuis les sept dernières années on a su préserver cette relation de meilleurs amis, parce que certains ne croient pas en l'amitié garçon-fille, mais nous on en est la preuve. Je n'aurais jamais cru pouvoir considérer une personne autre que mon vrai frère, comme tel. Je n'aurais jamais cru être capable de pouvoir accorder une si grande importance a un garçon sans aucune ambiguïté, sans aucune gène, sans aucun jugement envers l'autre, sans aucun tabou, sans rien de caché. Tu sais c'que je veux moi ? Entendre les échos de nos éclats de rire raisonner dans ma tête encore, encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore.................

Je connais ses faiblesses. Je connais ces quelques failles qui l'empêchent d'avancer. Je connais ses points forts et ses points faibles.  Je connais les mots qu'il faut dire pour le faire rire, ou bien même ceux qu'il suffit de prononcer pour que l'un de ses sourires se dessine. Je connais les mots qu'il ne faut pas dire, et ceux qu'il faut à tout prix sortir. En un simple regard on peut se dire tellement de choses, en un simple sourire on peut comprendre une infinité de détails, en un simple geste on peut prévoir la réaction de l'autre. Et ça j'en suis fière. Vous savez pourquoi ? Parce que depuis les sept dernières années on a su préserver cette relation de meilleurs amis, parce que certains ne croient pas en l'amitié garçon-fille, mais nous on en est la preuve. Je n'aurais jamais cru pouvoir considérer une personne autre que mon vrai frère, comme tel. Je n'aurais jamais cru être capable de pouvoir accorder une si grande importance a un garçon sans aucune ambiguïté, sans aucune gène, sans aucun jugement envers l'autre, sans aucun tabou, sans rien de caché. Tu sais c'que je veux moi ? Entendre les échos de nos éclats de rire raisonner dans ma tête encore, encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore et encore.................
Je veux te voir des étoiles dans les yeux..

# Enviado el martes 03 de febrero de 2009 12:43

" La vie c'est comme une pomme : tu la croques. Cependant, il arrive parfois qu'il y ait des vers à l'intérieur qui tentent de dévorer cette pomme, mais ces vers tu les vires et tu n'les laisse surtout pas faire ce dont ils ont envie de façon à toujours préserver ta pomme saine.. "


MERCI..

# Enviado el domingo 18 de enero de 2009 08:33

On n'est jamais plusieurs, on est toujours un !

 On n'est jamais plusieurs, on est toujours un !
A vrai dire, en ce moment je perd un peu le contrôle. J'perd le contrôle de moi-même. Je ne sais plus ce que je veux, ce que je ne veux pas, ce que je ne veux plus. Je tourne en rond et reste enfermée dans ce cercle vicieux. Et comment on en sort ? Je m'en sortirais, ça c'est sûr, je ne me fais aucun soucis pour ça. Je n'ai peut-être pas tellement confiance en moi, mais sur ce sujet là, j'en ai suffisamment. En effet, j'ouvre les yeux sur beaucoup de choses. Ma naïveté d'enfant commence a disparaître, j'me retrouve confrontée à des choses jusqu'à présent inconnues.. Enfin des choses que je voyais tous les jours sans pour autant ouvrir les yeux dessus. Mais maintenant c'est fait. " Tu rentres dans le monde des adultes, et dieu sait que parfois, même en étant adulte, la vie est difficile.." me répètera t-elle encore et encore. Je commence à m'en rendre compte. On voit des amis s'éloigner, d'autres se rapprocher, on commence a fonder des barrières voire parfois des murs de pierres, on tire des traits indélébiles sur certaines connaissances, on espère au contraire en découvrir mieux certaines, on reconnaît les vrais amis des faux, on veut notre indépendance, on exige ne pas avoir de comptes à rendre à personne, on ferme sa gueule pour ne pas créer d'embrouilles alors qu'on devrait l'ouvrir plus souvent car bien des gens en profitent, on veut notre liberté, on veut qu'on nous foute la paix et vivre comme on l'entend, on n'veut aucune embrouille, on veut que les gens se mêlent un peu de leur cul, on veut envoyer chier les gens qui nous prennent la tête mais on n'le fait pas par diplomatie, on veut vivre au jour le jour, on parle trop, on rêve trop, on voudrait dire bien plus souvent "merde" à tout, on veut avoir notre bac sans bosser, on prétend s'en foutre de tout, on est en fait parfois un peu naïf, pas assez terre-à-terre..

# Enviado el domingo 11 de enero de 2009 11:25

Modificado el domingo 11 de enero de 2009 12:23